Tenerife & Lanzarote
Voyage en stop - Janvier 2024
Tenerife & Lanzarote
Voyage en stop - Janvier 2024
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Trois semaines de voyage aux Canaries, entre Tenerife et Lanzarote

Végétation Canaries

Récit de voyage aux Îles Canaries

Décembre.
Après des semaines pluvieuses et froides, je tape « où partir au soleil en janvier » sur Google, et découvre les îles Canaries parmi les destinations abordables.
 
Après quelques recherches sur la météo, le coût de la vie et les activités sur place, je prends mes billets d’avion, sans trop réfléchir : 80€ l’aller retour depuis Paris pour trois semaines au soleil, j’arrive !
Je décide de me concentrer sur Lanzarote et Tenerife, même si j’aurais aimé découvrir aussi La Gomera. Malheureusement, les logements y sont rares et particulièrement chers.
 
Une fois la décision prise, je rejoins tous les groupes Facebook possibles dédiés aux Canaries et je cherche des personnes susceptibles de m’héberger une ou deux nuits.
Je ne me suis pas réinscrite sur Couchsurfing suite à mes mésaventures en Indonésie ; je préfère passer par des groupes d’entraide, notamment Host a Sister, un groupe exclusivement féminin.

Je remarque rapidement que les Français sont bien plus nombreux à Tenerife, tandis que Lanzarote reste plus silencieuse côté hébergement. J
e réserve donc une semaine en auberge de jeunesse sur cette île, les lits partant vite et les prix étant plus élevés que ce que j’imaginais : minimum 18 € la nuit en dortoir. Ça change clairement de l’Asie !
 
Ma seule erreur a été de croire que les vols entre Tenerife et Lanzarote étaient de 25€, alors que ce tarif est réservé aux résidents. Pour les touristes, il est de 100€ le trajet… Et comme j’ai choisi de visiter Lanzarote en plein milieu de mon séjour, avec un retour ensuite à Tenerife, le calcul n’était clairement pas le bon.

Voyage aux Canaries
Voyage aux îles Canaries

La côte Sud de Tenerife

Je pars en stop le 7 janvier depuis la Bretagne, et trouve un trajet direct jusqu’à Paris au bout de 15 minutes !
Je traverse ensuite la capitale à pied pour rejoindre Cécile, une amie qui m’héberge pour la nuit.
 
Le lendemain matin, réveil aux aurores : un fruit avalé, deux métros et une navette plus tard, me voilà à Beauvais (eh oui, les vols pas chers ne partent pas exactement de Paris…). Il fait -4°.
 
Technique de fauchée qui n’a pris qu’un petit sac à dos comme bagage: je blinde mes nombreuses poches de doudoune avec mes affaires pour passer le contrôle sans problème.
 
4h de vol plus tard, me voilà à Tenerife, avec 20° de plus ! Un bonheur.

Costa del Silencio

À l’aéroport, j’achète une carte de bus rechargeable pour me déplacer sur l’île. Le réseau est plutôt bien fait, mais pas très fiable côté horaires : j’apprendrai vite à être patiente.
 
Je rejoins mon auberge de jeunesse à Costa del Silencio (Los Duendes del Sur) et après une bonne douche je me balade le long des falaises pour admirer le coucher de soleil. Je m’achète ensuite ce qui constituera mes repas des prochains jours : pain de mie, fromage à tartiner et Nutella. Chacun son budget en voyage, hein.
 
Le soir, je rejoins un groupe de résidents de l’auberge pour une jam session improvisée dans le sous-sol d’un centre commercial. L’ambiance est chouette, et le sentiment de vacances s’installe enfin.
 
Dans ce dortoir de 12 personnes, je dors évidemment peu, mais c’est le jeu avec les auberges les moins chères.
 
Le lendemain, je me balade dans les jolies rues de Las Galletas, le long de la plage, puis je rejoins les falaises d’Amarilla. Elles ressemblent à un canyon et sont absolument magnifiques.

Voyage à Tenerife
Amarilla
Voyage à Tenerife
Voyage aux Canaries

Las Eras

Je change ensuite d’auberge. Après deux bus et un peu de marche, j’arrive à Las Eras. L’auberge (Las Eras Nest Hostel) est très agréable : un peu festive, en bord de mer, et petit déjeuner inclus.
La côte, en revanche, manque de charme. Le village est assez désertique, avec de nombreuses constructions abandonnées et peu de végétation.
 
Je profite du petit déjeuner pour me préparer un sandwich pour midi, puis pars explorer Los Abrigos et ses piscines naturelles creusées dans la roche par les vagues. Il y en a partout aux Canaries, mais celles-ci sont assez connues, donc je ne m’attarde pas trop à cause du monde. 
En marchant le long de la côte, je découvre que certaines personnes vivent directement au milieu des rochers, dans des abris faits de tissus et de caisses en bois. Il y a aussi pas mal de nudistes… surprenant au début.
 
J’arrive ensuite à la plage de La Tejita pour me rafraîchir, puis je prends un verre avec une femme rencontrée via Host a Sister. Sur le chemin du retour, je m’arrête à l’arche de Tajao, immense et superbe. En fin de journée, l’endroit est calme, presque désert. Le lieu doit être encore plus beau le matin, du bon côté du soleil. Je descends un peu dans la vallée en contrebas et me retrouve seule dans un canyon magnifique, loin de toute agitation. 
 
Le lendemain matin, j’admire le lever de soleil derrière Gran Canaria, dont on distingue les sommets depuis l’auberge.
Je prends ensuite le bus pour l’aéroport (en retard, comme souvent), mais je passe la sécurité en quinze minutes à peine : il n’y a presque personne. Je monte alors dans un petit coucou… une première pour moi !

Lanzarote, l’île volcanique sans vegetation

Après m’être trompée de bus, j’arrive enfin à mon auberge à Arrecife (Beach House Lanzarote). Rien d’exceptionnel, mais un dortoir de trois personnes, une petite terrasse agréable sur le toit et le petit déjeuner inclus.
Ceci dit, le gérant italien prépare le petit déjeuner vers 10h donc autant dire que si on veut visiter il faut faire une croix dessus.
Je déguste une glace en arpentant la ville et m’achète surtout de l’eau en bouteille, car celle de l’île n’est pas potable !

Voyage à Lanzarote
Lanzarote

Le nord-est de Lanzarote

Le temps de comprendre le système de bus et d’attendre parfois plus d’une heure entre chaque correspondance, je ne commence réellement à visiter que vers 13 h.
 
Je me promène à Punta Mujeres : c’est sympa, mais il n’y a pas grand-chose à part quelques piscines naturelles. Les maisons blanches aux fenêtres vertes sont jolies.
 
Je fais ensuite du stop jusqu’à La Caleta, ce qui m’évite deux heures et demie d’attente avant le prochain bus. Le paysage est incroyable : un immense champ de magma. Je marche plusieurs kilomètres à travers pour rejoindre Orzola, mais finis par refaire du stop sur la fin, le trajet m’ayant pris plus de temps que prévu.
Le village en lui-même n’est pas exceptionnel, mais les montagnes alentours sont magnifiques. L’ambiance est particulière : le ciel est voilé par le sable du Sahara, un phénomène assez fréquent ici en raison de la proximité géographique.
 
Je sympathise sur la route avec trois Espagnols qui me proposent de faire un bout de chemin avec eux, d’autant plus qu’ils ont une voiture.
Nous nous arrêtons à Stratified City, une ancienne carrière au paysage lunaire, qui vaut clairement le détour. Ils me déposent ensuite à Teguise, une jolie ville, assez déserte en dehors de quelques touristes.

Playa Blanca

Le lendemain, je rejoins Paul, un Français, et nous partons ensemble vers le sud, à Playa Blanca, chez Flavien, un Suisse qui passe la moitié de l’année à Lanzarote.
 
Une après midi douce, à papoter, rigoler, faire du henné avec la voisine qui parle également français. 
 
Nous partons ensuite pour la plage de Papagayo, après 40 minutes de marche à travers un paysage lunaire, désertique et rocheux. C’est beau.
 
Le vent est fort, les vagues superbes.
La plage est très touristique, mais belle, même si celle juste avant est tout aussi jolie et bien plus calme.

Papagayo Canaries
Papagayo
Photo de Lanzarote
Voyage solo aux Canaries

Famara, Haria, la Geria

La plage de Famara, sur la côte ouest, est parfaite pour les surfeurs… Ce qui n’est pas mon cas.
Le vent est d’ailleurs tellement fort que le sable me fouette les jambes et m’oblige à protéger mon visage. Le village ne présente que peu d’intérêt et je préfère le quitter rapidement.
Je repars donc faire du stop jusqu’à Haría, dans les terres, mais le lieu me laisse également un peu sur ma faim.
 
Après plusieurs voitures et une route splendide dans les hauteurs, j’arrive enfin à La Geria, paysage emblématique de Lanzarote : des vignes au ras du sol, protégées par de petits murets de pierre noire, sur les flancs des volcans. Un bel arrêt.
 
Je poursuis vers le volcan El Cuervo, à l’entrée du parc de Timanfaya. Le parc regorge de volcans, mais la randonnée y est interdite : il faut le traverser en voiture ou en bus touristique, très peu pour moi.
Le cratère d’El Cuervo, en revanche, est impressionnant, tout comme la vue !
 
Je repars, à pied, et trouve sur la route un smartphone qui fonctionne toujours. Il a du tomber de la voiture mais par miracle n’est pas cassé ! J’envoie un message au dernier contact et, après quelques échanges, le couple me retrouve. En guise de remerciement, ils me déposent à Arrecife.

La Hoya, Los Hervideros et Los Charcones

Après un trajet en bus jusqu’à La Hoya, je marche jusqu’à un point de vue qui surplombe les marais salants de Janubio. La vue est superbe et, une fois de plus, je regrette de ne pas avoir mon drone avec moi. Les contrastes de couleurs sont magnifiques. 
 
Je tente ensuite de faire du stop jusqu’à El Golfo, mais la route est fermée. Je poursuis donc à pied, ce qui me permet d’admirer de près la roche volcanique sculptée par le temps.
À Los Hervideros, un pont de pierre mène à une grotte creusée par les vagues : le lieu est impressionnant et mérite clairement le détour.
 
La route étant toujours fermée, j’abandonne l’idée de marcher jusqu’au Lago Verde. Une énième voiture s’arrête finalement et m’emmène aux piscines naturelles de Collado de Cho Castro, juste avant Los Charcones. Il y a peu de monde, l’eau est translucide… mais bien fraîche. Une chouette pause. 
 
Au retour, on me dépose à Papagayo. La plage est noire de monde, ce qui tranche avec le calme que je viens de quitter. Je ne m’attarde pas et rentre tranquillement.

Photo Lanzarote
Salinas de Janubio
Photo Canaries
Arrecife

Caldera Blanca, El Golfo et Arrecife​

Après un trajet en bus jusqu’à Mancha Blanca, je pars randonner vers le cratère de Caldera Blanca, à l’entrée du parc de Timanfaya. Le volcan est déjà impressionnant vu d’en bas, mais il l’est encore plus depuis le sommet, notamment grâce à la vue panoramique qu’il offre sur les alentours.
La descente est parfois un peu délicate : le sentier disparaît par endroits, mais rien d’insurmontable.
 
Je fais ensuite du stop jusqu’à El Golfo, qui est blindé de touristes, mais la vue sur le lago verde (qui est vraiment très vert !) est chouette.
 
Lors de mon dernier jour à Lanzarote j’en profite pour arpenter les rues d’Arrecife, notamment le côté est que je n’ai pas trop vu. Ce n’est pas la partie la plus marquante de la ville, même si quelques ruelles cachent de jolies surprises. 
 
Un dernier restaurant (La Lupe, très bon !), un dernier passage sur la plage, et me voilà déjà en route pour l’aéroport, direction Tenerife.

La côte Nord de Tenerife

Me voici de retour à l’auberge Los Duendes del Sure, où je recroise un locataire que je connais. 
Je discute avec un autre résident qui accepte, le lendemain, de me déposer à Los Gigantes afin que je puisse attraper mon bus. 
J’en profite pour admirer les incroyables falaises qui bordent la ville.

Le nord-ouest de Tenerife : Teno, le Teide, Chinyero

J’arrive ensuite à Genovés, où Cécile — rencontrée via un groupe Facebook — m’héberge quelques jours.
Une de ses amies est également de passage, et toutes les deux m’emmènent visiter Garachico, considéré comme l’un des plus beaux villages d’Espagne. Il est célèbre pour ses nombreuses piscines naturelles, absolument superbes.
 
Nous faisons ensuite un détour par Icod de los Vinos pour admirer le dragonnier le plus ancien des Canaries (l’arbre, pas le dompteur de dragons), estimé à environ 800 ans.
 
Le lendemain, direction le parc du Teide pour une randonnée du côté de Chinyero. À notre arrivée, il fait seulement 8 °C : le nord de l’île n’a clairement pas la douceur du sud ! 
La randonnée est magnifique, entre coulées de lave, mousse et pins. Le contraste des paysages est saisissant et donne une ambiance vraiment unique.

Photo Tenerife
Après l’effort, le réconfort : nous nous arrêtons dans un guachinche, restaurant familial typique des Canaries. La cuisine est généreuse, très riche (surtout en viande et en gras), mais délicieuse, et l’ambiance est chaleureuse. J’en profite pour goûter une boisson locale, le café Barraquito… que je n’ai, pour être honnête, pas vraiment aimé.
 
Lors de mon dernier jour avec Cécile je me balade le long de la côte, pour admirer les maisons colorées et la végétation, c’est très agréable.
 
Je suis ensuite hébergée par Gil à Icod, toujours grâce à Facebook. Et la coïncidence est que Gil a fait des travaux chez Cécile, et que les deux se connaissent donc de vue !
 
Je découvre la piscine naturelle de Charco de la Laja, où de superbes vagues y déferlent (ça peut être dangereux de s’y baigner attention). 
Je passe aussi par Los Realejos, avec ses jolies maisons colorées, et profite de la vue sur le Teide qui domine toute l’île.

Photo Tenerife
Îles Canaries

Masca

Je prends un bus pour Masca, un très joli village perché au cœur des montagnes. L’endroit est assez touristique, mais vaut vraiment le détour.
Je varie les points de vue en prenant des petits chemins moins fréquentés, puis je vais au mirrador de Los Warriors, qui offre une vue magnifique. 
 
Je continue plus loin sur la route jusqu’au mirador Altos de Baracàn. Après avoir grimpé un peu, je découvre une vue incroyable : l’un de mes plus gros coups de cœur du voyage.  
Je vais ensuite au mirador de Masca, en faisant du stop, qui offre un super panorama sur les montagnes impressionnantes. 
 
Au retour je m’arrête au Barranco de Ruiz, qui est un énorme coup de coeur également. J’y arrive en fin de journée, je n’ai donc pas le temps de faire toute la randonnée (et ça grimpe pas mal), mais l’avantage, c’est que je suis seule. Je me retrouve au calme, au milieu de gorges verdoyantes, sans croiser âme qui vive.
 
Lors de ma dernière journée dans le nord-ouest de Tenerife, Gil m’emmène — après un arrêt stratégique dans une station-service pour acheter les meilleures empañadas du coin — près de La Longuera pour voir les ruines de Gordejuela (qui, honnêtement, ne me marquent pas plus que ça).
 
On se balade ensuite à travers un jardin public hyper agréable, jusqu’à la magnifique plage de sable noir de Socorro, où l’on se pose pour déguster les empañadas.
Le soir j’arpente les jolies rues de Las Longueras.

Le nord-est de Tenerife : Anaga

Je retrouve le Bulgare qui m’avait déposée quelques jours plus tôt à Los Gigantes, et nous partons ensemble explorer le parc d’Anaga.
 
Nous commençons par Cruz del Carmen, avec ses magnifiques sentiers à travers une forêt d’arbres torturés, puis nous faisons un arrêt au mirador de Zapata pour une vue absolument folle. 
 
Nous enchaînons avec un autre point de vue superbe, le Pico del Inglés, puis traversons un passage impressionnant bordé de parois rocheuses d’environ cinq mètres de haut.
 
Tout le parc est incroyable : très vert, avec des paysages uniques. Il y a pas mal de touristes, mais l’endroit vaut largement le détour.

Voyage solo à Ténérife
Anaga
Petit arrêt à la plage de sable noir de Benijo, splendide, avant de déjeuner dans une petite bicoque tenue par une grand-mère de 80 ans.
 
Nous terminons la journée à Las Teresitas, immense plage de sable blanc, avant que je sois déposée à Candelaria, où une Belge m’héberge pour la fin de mon voyage.
Elle vit dans un super appartement juste au-dessus de la plage et m’accueille très chaleureusement.

Tenerife
Îles Canaries Tenerife

Santa Cruz & Candelaria

Une fois la barrière montagneuse franchie, la température remonte autour des 25 °C. La différence entre les deux côtés de l’île est vraiment frappante.
 
Je pars visiter Santa Cruz, la capitale. 
Je me perds dans les rues, entre maisons colorées et portes en bois finement travaillées : un vrai plaisir pour les yeux !
Je découvre le super marché de Nostra Señora de Africa, où j’ai envie de tout gouter, et j’en profite pour manger un peu. 
Je tombe aussi sur des bananes à la peau rouge, mais je ne saurai jamais quel goût elles ont : celle que j’achète ne sera pas mûre avant mon départ.
 
Je me balade dans plusieurs parcs, dont mon favori, le parc García Sanabria, immense et magnifique.
 
Je prends ensuite un bus pour San Cristòbal de la Laguna, où je me balade dans les petites ruelles bordées de maisons colorées. Je fais une pause milkshake au joli café Makika & Co, qui vaut vraiment le détour.
 
Lors de ma dernière journée je traverse Candelaria pour randonner le long de la côte, sur le sentier Samarines, jusqu’à la plage de la Viuda. Le sentier est top, facile, très peu fréquenté, et offre de superbes points de vue tout au long du parcours.
 
Une dernière glace, une dernière plage… et voilà la fin de mon voyage !

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La conclusion de trois semaines de voyage aux îles Canaries, entre Tenerife et Lanzarote

Je ne m’attendais à rien d’autre qu’à du soleil, et j’ai été ravie de ce voyage.
Lanzarote m’a un peu moins séduite par son absence de verdure, ce qui m’a perturbée, mais ses paysages restent grandioses et ses maisons blanches aux volets colorés ont énormément de charme.
 
Tenerife a été un vrai coup de cœur. J’ai préféré le nord pour sa végétation luxuriante, même si les températures plus fraîches m’obligeaient à porter une doudoune presque tous les jours. Le sud est superbe aussi, avec ses plantes typiques et ses belles plages.
 
J’ai également adoré toutes ces maisons colorées à travers l’île, ça donne vraiment un charme supplémentaire.
 
Les piscines naturelles, disséminées un peu partout, sont géniales mais souvent bondées. En trouver des vides demande sans doute de vivre sur place.
 
Bien que le stop soit interdit, j’ai réussi à en faire régulièrement, et les gens ont été adorables. Le réseau de bus sur l’île de Tenerife est correct, en revanche sur Lanzarote il faut être très patient, et s’attendre à passer plus de temps dans les bus que sur place. Mais avec un bon bouquin, c’est ok ! Sachez juste que certains endroits sont inaccessibles en transport en commun. Louer une voiture y semble clairement être la meilleure option.

J’ai plusieurs regrets : ne pas avoir pu grimper le Teide à cause de mes problèmes de pieds de l’époque, qui m’empêchaient de randonner trop longtemps, car au bout de 3h je pleurais de douleur (et qu’il faut en général 7h pour atteindre le sommet). 
Ce volcan de 3700m est le 3eme plus haut du monde. À l’époque il était encore possible de faire l’ascension à pied de nuit sans permis, mais c’est désormais interdit.
 
Deuxième regret : ne pas avoir pu aller sur lîle de La Gomera, à côté de Tenerife, car les logements sur place sont hors de prix. Mais il parait qu’en terme de verdure, c’est une pépite !
 
Troisième regret : ne pas m’être mieux renseignée sur la différence de prix des transports entre les locaux et les visiteurs: ça m’aurait évité un aller retour à 200 balles entre Lanzarote et Tenerife en plein milieu, j’aurais pensé mon voyage autrement.
 
En tant que voyageuse seule je ne me suis pas sentie en danger aux îles Canaries, et J’ai adoré les rencontres faites grâce aux groupes Facebook.
 
Les auberges de jeunesse sont un peu chères je trouve, pour un service pas extraordinaire, mais les paysages nous le font vite oublier.
 
Ne parlant pas un mot d’espagnol je m’en suis sortie grâce à l’anglais mais j’aurais aimé échanger davantage avec les locaux.
 
Entre courses minimes et locales, hébergements chez l’habitant, auberge de jeunesse pas chère, stop et transports en communs, je m’en suis sorti pour environ 900€ pour trois semaines toute seule, avions compris ! Ce qui est plutôt pas mal, étant donné que j’ai quand même fait quelques restaurants.
 
Une fois rentrée en France, je suis retournée à mon vrai métier : photographe de mariage près d’Angers . Mais je me déplace avec plaisir à l’étranger pour vos belles histoires !

Îles Canaries Tenerife
Anaga

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